À l’occasion du 8 mars, les organisations syndicales représentatives de la fonction publique ont interpellé les ministres sur plusieurs mesures et orientations qui aggravent les inégalités entre les femmes et les hommes.
Cette alerte porte notamment sur :
• la décote de 10 % en cas de congé maladie ordinaire, y compris pour les femmes enceintes ;
• les projets de réduction des autorisations spéciales d’absence pour garde d’enfant malade ;
• la nécessité de renforcer les droits liés à la santé des femmes au travail ;
• l’urgence d’une transposition ambitieuse de la directive européenne sur la transparence salariale.
Les femmes représentent les deux tiers des agent·es publics.
Au CASVP, les femmes représentent près de 77 % des effectifs : 4 327 femmes pour 1 305 hommes.
Elles sont majoritaires dans de nombreux métiers du soin, du social, de l’accompagnement, de l’administratif.
Elles restent les premières exposées aux carrières hachées, aux temps partiels subis, aux rémunérations plus faibles et à une dégradation des conditions de travail.
Ces sujets ne relèvent pas de l’affichage.
Ils touchent directement à la vie professionnelle, la santé, la rémunération et l’autonomie des agentes.
Voir en ligne : le courrier intersyndical
Pour l’UNSA CASVP, l’égalité entre les femmes et les hommes dans la fonction publique suppose des droits effectifs, des moyens réels, et l’abandon des mesures qui aggravent les inégalités existantes.
