Dans les clubs séniors, les agents de la filière animation ne travaillent pas partout dans les mêmes conditions. Les écarts d’organisation, de moyens et de fonctionnement entre MDS demeurent trop importants. À cela s’ajoute un problème tout aussi réel : des perspectives de carrière trop limitées, qui pèsent sur l’attractivité de la filière.
Cette situation entretient des inégalités de traitement entre établissements. Elle n’est pas acceptable.
Des écarts de fonctionnement qui ne peuvent plus être ignorés
Les clubs ne peuvent pas continuer à fonctionner selon des cadres différents en fonction des sites, avec des niveaux de reconnaissance variables et des conditions de travail inégales.
Les mêmes missions doivent être reconnues de la même manière.
Les mêmes responsabilités doivent ouvrir des perspectives comparables.
Les mêmes agents doivent pouvoir travailler selon des règles claires et partagées.
Aujourd’hui, ce n’est pas le cas.
Ce que demande l’UNSA CASVP
L’UNSA CASVP demande :
- un alignement des modalités d’évaluation des coordinateurs et coordinatrices de catégorie B, avec une évaluation portée par une direction de catégorie A ;
- une harmonisation du fonctionnement des clubs dans les MDS, avec un protocole de travail commun ;
- un renforcement des effectifs dans la filière animation ;
- de meilleures conditions de travail pour les agents ;
- de réelles perspectives d’évolution de carrière, avec davantage de possibilités de passage de la catégorie C à la catégorie B, puis de la catégorie B à la catégorie A dans la filière animation.
Donner un cadre commun, ouvrir de vraies perspectives
Il ne s’agit pas d’une demande accessoire. Il s’agit de permettre aux agents d’exercer leurs missions dans des conditions plus cohérentes, plus lisibles et plus justes.
Harmoniser les pratiques, renforcer les effectifs, mieux reconnaître les fonctions exercées et ouvrir de véritables perspectives d’évolution : voilà ce qui doit désormais être mis sur la table.
Les clubs séniors ont besoin de stabilité, de règles communes et de moyens adaptés.
Les agents ont besoin, eux aussi, d’un cadre de travail plus solide et d’une reconnaissance à la hauteur de leur engagement.
L’égalité de traitement entre établissements, l’amélioration des conditions de travail et l’ouverture de perspectives professionnelles concrètes ne peuvent plus être repoussées. Pour l’UNSA, ces revendications doivent être entendues.
