Le protocole égalité femmes-hommes 2025 signé à la Ville de Paris comporte plusieurs mesures concrètes. Certaines relèvent directement de l’égalité femmes-hommes. D’autres ouvrent des revalorisations indemnitaires. Avant de revenir sur ses limites, il faut voir ce qu’il prévoit.
Ce qui relève de l’État, ce qui relève de la Ville
Une partie des leviers relève de l’État : régime indiciaire, plafonds indemnitaires, structuration des carrières. Sur ces points, la Ville ne décide pas seule.
Mais elle garde des marges d’action, notamment sur l’indemnitaire. Et c’est précisément sur ce terrain que le protocole 2025 prévoit plusieurs mesures.
Des mesures prévues au titre de l’égalité femmes-hommes
Dès la campagne des primes 2025, les agents en congé parental bénéficieront du taux directeur moyen de revalorisation IFSE de leur catégorie. Ils ne seront donc plus exclus de cette revalorisation annuelle.
Le protocole prévoit aussi un rééquilibrage à l’échelle de l’agent, à poste, expérience et engagement professionnel équivalents, au nom de l’égalité de traitement entre les femmes et les hommes.
Enfin, il prévoit des revalorisations indemnitaires pour certains corps où la Ville a constaté des écarts, notamment au regard du montant d’entrée dans le corps et de la moyenne indemnitaire observée.
Ces mesures seront mises en œuvre de 2026 à 2029, pour les agents déjà en poste. Elles revalorisent aussi les montants d’entrée dans les corps concernés.
Pour certains corps de la filière médico-sociale, le protocole prévoit, comme indiqué ci-dessous, une revalorisation progressive de l’IFSE des agents en poste, ainsi qu’une hausse du montant d’entrée dans le corps.


Dans une deuxième partie, nous reviendrons sur les autres revalorisations prévues par le protocole, notamment en cas de promotion de grade et de passage en catégorie B ou A.
