À la Ville de Paris et au CASVP, la journée de solidarité est rattachée au lundi de Pentecôte. En 2026, celui-ci tombe le lundi 25 mai.
Cette journée, destinée au financement d’actions en faveur de l’autonomie des personnes âgées ou en situation de handicap, se traduit concrètement pour les agents par un prélèvement automatique dans Chronotime, généralement au 1er juin, ou à la date d’arrivée de l’agent si celle-ci intervient après le 1er juin.
Pour un agent à temps complet sans sujétion, le prélèvement est de 7 heures. Pour les agents à temps partiel ou bénéficiant d’un niveau de sujétion, la durée est proratisée selon la quotité de travail et le niveau de sujétion.
Combien d’heures sont prélevées ?

Comment se fait le prélèvement ?
La journée de solidarité est d’abord prélevée sur le compteur de débit-crédit Chronotime.
Lorsque ce compteur est insuffisant, le prélèvement peut être reporté sur un JRTT.
À titre exceptionnel, en l’absence de JRTT disponible, un jour de congé annuel peut être mobilisé avant le 31 décembre de l’année en cours.
Pour les agents à l’horaire variable, un débit peut donc apparaître après le prélèvement, puis être régularisé progressivement par le temps de travail effectué.
Pour les agents à l’horaire fixe ou relevant de cycles particuliers, le calcul doit tenir compte de l’organisation annuelle du temps de travail.
Les situations particulières à vérifier
Un agent arrivé après le 1er juin n’a pas à accomplir une seconde fois la journée de solidarité s’il justifie l’avoir déjà effectuée chez un précédent employeur.
En cas de mutation en cours d’année, la journée ne doit pas non plus être prélevée deux fois.
Si des heures ont été retirées à tort, elles doivent être récupérées ou régularisées selon les règles applicables.
Pour les agents soumis à une obligation de service, la journée peut être fractionnée en deux demi-journées et consacrée à des activités administratives ou pédagogiques hors des semaines normalement travaillées.
Pour les agents travaillant auprès de plusieurs employeurs publics, la journée est répartie entre les employeurs proportionnellement au temps de travail effectué dans chaque structure.
Un contrôle nécessaire des compteurs
L’UNSA CASVP recommande aux agents de vérifier leur compteur Chronotime après le prélèvement, notamment en cas de temps partiel, de sujétion, d’arrivée en cours d’année, de mutation, d’horaire fixe ou de cycle particulier.
En cas d’anomalie, d’incompréhension ou de prélèvement manifestement excessif, une vérification doit être demandée auprès du SLRH. La journée de solidarité est automatique. Le suivi des compteurs doit être clair, fiable et compréhensible pour les agents.
